• À NE PAS FAIRE À LA MAISON : la saison 4 maintenant en ligne!

    Cette série destinée aux jeunes teste, expérimente et démystifie les questions qui surgissent à tous les jours dans leur environnement comme : Pourquoi est-ce que certains bonbons picotent sur la langue? Pourquoi peut-on tenir des batteries sans prendre de chocs? Peut-on effacer les dessins faits au marqueur sur une table? Et bien d’autres.

    Dans chaque émission, la jeune comédienne Jade Charbonneau reçoit, via sa tablette numérique, une question d’un enfant. Pour y répondre, elle va à la rencontre d’un expert qui fournit verbalement un début de réponse qu’il complète avec éclat par une expérience « à ne pas faire à la maison ».

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  • Gabe Langlois, une joie de vivre à partager

    Gabriel Langlois, 53 ans, est l’une des personnalités manitobaines les plus connues. Pourtant, il n’est ni politicien, ni athlète, ni comédien, ni chanteur. Gabriel, ou « Dancing Gabe », est animateur de foule depuis presque trente ans aux matchs des équipes sportives professionnelles de Winnipeg. Il est d’ailleurs difficile pour lui de se promener dans la rue aujourd’hui sans qu’on l’interpelle. Ses frères et sœurs sont épatés de son cheminement, parsemé de défis depuis que Gabriel a été diagnostiqué autiste à l’âge de trois ans. Son histoire en est une de persévérance, de tolérance et de joie de vivre. 

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  • La sexualité au secondaire

    Sextage, intolérance, culture du viol : des problèmes inquiétants alors que les cours d’éducation à la sexualité ont disparu des écoles depuis 17 ans. Mais un projet pilote testé dans une vingtaine d’écoles primaire et secondaire annonce le retour de ces cours, que le ministère juge désormais incontournables.

    Remue-ménage est allé à la rencontre des élèves et enseignants de l’école L’Érablière à Saint-Félix-de-Valois pour voir comment on enseigne la sexualité au 21e siècle.

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  • L’invasion des écrans

    Écran d’ordinateur, console de jeux, tablette, téléphone… Un élève de secondaire sur 10 passe plus de 50 heures par semaine devant ces écrans. Gildas Meneu, journaliste à Remue-ménage, a fait la connaissance d’une famille qui tente de trouver un juste équilibre dans l’utilisation de ces outils numériques afin d’éviter leurs effets nocifs sur la santé.

    Des directions de santé publique et associations de pédiatres ont formulé des recommandations concernant l’exposition aux écrans. Les enfants de 5 à 11 ans devraient passer un maximum de 2 heures par jour devant un écran. De leur côté, les enfants de 2 ans et moins, les tout-petits, ne devraient tout simplement pas se retrouver devant la télévision ou tout autre écran.

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  • As-tu vu Alphonse? : un film mettant en lumière les exploits de deux héros québécois

    La plupart d’entre nous ignorent que deux Québécois ont réalisé l’une des opérations clandestines les plus remarquables de la Deuxième Guerre mondiale. Le documentaire d’Alain Stanké As-tu vu Alphonse? raconte leur histoire extraordinaire.

    Le réseau d’évasion Shelburne fut considéré comme l’un des plus efficaces de la Seconde Guerre mondiale. La périlleuse mission de Lucien Dumais et de son compagnon Raymond Labrosse, les deux héros québécois instigateurs de l’opération, consistait à récupérer les aviateurs alliés abattus en France et de veiller à ce qu’ils fussent reconduits, sains et saufs, jusqu’en Angleterre. Grâce à leur audacieux stratagème, 135 aviateurs américains, britanniques et canadiens, abattus en territoire occupé, ont pu ainsi être rapatriés sains et saufs en Angleterre. L’histoire de Dumais, un « surhomme » qui ne mesurait qu’un mètre cinquante-sept, est loin d’être banale. Surnommé le croque-mort magnifique, ce dernier a pu réussir sa dangereuse mission en simulant parfois des enterrements avec des cercueils vides que les soldats allemands saluaient au passage!

    De nombreuses personnes ont contribué à la réussite de cette opération qui, miraculeusement, n’a jamais soulevé le moindre soupçon auprès de l’occupant nazi. Celles qui sont toujours vivantes ont toutes accepté de témoigner dans ce document. Tel est notamment le cas de Guy Hamilton (décédé après le tournage) qui deviendra célèbre comme réalisateur de films de James Bond, mais aussi de plusieurs convoyeurs, logeurs et agents de liaison qui ont fait fonctionner le réseau au péril de leur vie. Parmi les témoins présentés se trouve l’aviateur texan Robert Sweat, le dernier survivant du groupe des 135 alliés évacués par le Réseau. Fait à signaler : le capitaine du Motor Gun Boat 503, qui était chargé de faire traverser la Manche aux pilotes, n’était nul autre que David Birkin, le père de Jane Birkin. Cette dernière en témoigne dans le documentaire.

    As-tu vu Alphonse? révèle des faits inédits sur les héros de cette grande aventure de la Seconde Guerre mondiale restés cachés jusqu’à ce jour. Un documentaire passionnant présenté en deux parties.

    PARTIE 1 | PARTIE 2

  • Faut-il en finir avec les devoirs à maison?

    Les devoirs représentent très souvent une source de stress pour les enfants, mais aussi, il faut bien l’avouer, pour les parents. Et si on les abolissait au primaire, tout simplement? L’équipe de Remue-ménage s’est rendue dans une école primaire d’Asbestos où les élèves n’ont plus de devoirs. Et ça donne des résultats étonnants.

    À l’école La Passerelle, le taux de réussite scolaire, notamment en français et en mathématique, est passé de moins de 80 % à 90 % depuis l’abolition des devoirs! Mais ce n’est pas dit que toutes les écoles obtiendraient le même succès. À l’heure actuelle, on n’a aucune idée du nombre d’écoles qui ont opté pour cette stratégie. Le choix d’imposer des devoirs ou non est le privilège de l’enseignant.

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  • Rebondir grâce au basketball

    Le basketball est l’un des sports les plus pratiqués au Canada. Dans une école de Montréal, des travailleurs sociaux misent justement sur cette activité pour motiver les élèves. Annie Hudon-Friceau, journaliste à l'émission Remue-ménage, s’est rendue à la polyvalente Jeanne-Mance, là où la passion du basketball retient les jeunes sur les bancs d’école.

    « Bien dans mes baskets » a fait des petits. Le programme est maintenant intégré à 15 établissements scolaires au Québec, et a même une visibilité internationale. L’instigateur du projet, Martin Dusseault, est invité à donner des conférences en Europe et aux États-Unis. Certains anciens du programme ont maintenant une carrière professionnelle en basketball!

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  • La crise identitaire des enfants de la loi 101

    La loi 101 a sans aucun doute réussi son pari de franciser les enfants issus de l’immigration au Québec. Mais ces jeunes ne se sentent pas Québécois pour autant.

    Un texte de Danielle Beaudoin

    « Je ne me suis jamais sentie Québécoise, mais j’ai habité ici toute ma vie, et mes parents aussi », confie une étudiante du Collège Vanier dans le documentaire Les Québécois de la loi 101.

    Ce grand reportage du chroniqueur culturel et journaliste-intervieweur Stéphane Leclair et de la réalisatrice et productrice Judith Plamondon est rempli de témoignages tout aussi déconcertants.

    Pour les 40 ans de la loi 101, les auteurs ont voulu voir comment se portaient aujourd’hui les jeunes issus de l’immigration. Oui, ils parlent français, mais s’identifient-ils à la culture québécoise? La réponse est non, à la grande surprise de Stéphane Leclair et de Judith Plamondon.

    Les auteurs ont notamment rencontré des étudiants issus de l’immigration dans deux écoles montréalaises : le collège anglophone Vanier et l’école secondaire multiethnique La Voie, dans Côte-des-Neiges. Ils ont découvert que ces enfants d’immigrants, nés ici ou arrivés quand ils étaient jeunes, vivaient une crise identitaire.

    Pour eux, se dire Québécois, c’est quelque chose de difficile, « parce qu’on leur refuse l’appartenance parfois, parce qu’ils ne connaissent pas bien la culture québécoise », constate Judith Plamondon.

    « T’es Québécoise? Mais tu viens d’où? »

    « C’est toujours les mêmes questions : "Vous venez d’où? Vos parents viennent d’où? Votre accent, ce n’est pas québécois?" », raconte une étudiante du Collège Vanier, dans le documentaire.

    Des jeunes affirment qu’on leur a si souvent refusé l’appartenance à la société québécoise qu’ils ont décidé de ne plus la revendiquer.

    Les enfants de la loi 101 sont nombreux à souhaiter que la définition de ce qu’est un Québécois soit plus inclusive, notent les auteurs du documentaire.

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  • Nouvelle série jeunesse : Le monde est petit

    Nouvellement offert sur Curio.ca, Le monde est petit, une série de capsules destinée aux enfants de 6 à 8 ans, traite de sujets parfois délicats liés à l’actualité. La série met en scène une astronaute, Caroline, et son ordinateur Marius, qui du ciel scrutent les sujets traités.

    La productrice de la série, Ève Tessier Bouchard de Toast Studio, explique : « Nous voulons accompagner les enfants dans une meilleure compréhension du monde d’aujourd’hui. Nous essayons de leur apporter des éléments pour saisir un monde qui est celui des adultes, dont ils peuvent se sentir exclus, car ils ne le comprennent pas. Nous terminons les capsules en mode action, en invitant les enfants à agir sur le sujet à leur niveau, ou en leur offrant une phrase de conclusion qui leur donne un certain pouvoir. »

    Outre le terrorisme, les sujets traités comprennent Donald Trump, les changements climatiques, les réfugiés syriens, la préhistoire, les télécommunications. Les vidéos peuvent servir aux parents et aux professeurs pour soutenir les petits dans leur compréhension du monde et de ses enjeux.

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  • La bataille de Terre-Neuve : un épisode dramatique de la Première Guerre mondiale

    La bataille de Terre-Neuve est un documentaire de Brian McKenna réalisé pour commémorer le centenaire de l’une des batailles les plus sanglantes de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle le Régiment de Terre-Neuve fut entièrement décimé.

    C’est dans le cadre d’une grande offensive sur le front ouest de la Somme, à Beaumont-Hamel qu’au matin du 1er juillet 1916 les quelque 800 soldats du Régiment de Terre-Neuve se lancent à l’assaut des positions allemandes. Le lendemain, il n’y en aura plus que 68 pour répondre à l’appel.

    McKenna a invité des descendants de ces soldats à revêtir l’uniforme et à revivre l’expérience de leurs ancêtres. Des moments-clés de la bataille ont été recréés dans des tranchées conçues à cette fin dans un champ de tir de la Défense nationale près de Saint-Jean. Quatre d’entre eux ont pu refaire la totalité du parcours : l’arrivée en Angleterre, l’entraînement en Écosse et la bataille ultime à Beaumont-Hamel. Le film met aussi en lumière la vie à Terre-Neuve durant la guerre, le sort des femmes et le rôle important qu’elles ont joué.

    À travers le regard des descendants, mais aussi grâce aux commentaires des historiens John Fitzgerald, Margot Duley, Adam Hochschild et Carl Pépin et à des reconstitutions historiques, on est en mesure de saisir toutes les dimensions de cette bataille et de ses conséquences sur la destinée de Terre-Neuve, qui était alors une colonie britannique. C’est en 1949 que Terre-Neuve se joindra au Canada.

    Par ailleurs, un site interactif de Radio-Canada vous invite à découvrir 29 parcours inspirés de faits réels, vécus par des hommes et des femmes de Terre-Neuve, plongés au cœur de la Grande Guerre. En naviguant à travers les témoignages, souvenirs et réflexions des personnages, on peut saisir les points de vue féminin et masculin sur la guerre.

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